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Première mondiale - iPad, le chaînon manquant selon Apple
Steve Jobs le PDG d’Appel a levé le voile, mercredi 27 janvier 2009, à San Francisco, sur son très attendu dernier né de la famille, la tablette Internet iPad.
L’ardoise aborde un design très proche de celui d'un iPhone grand format, deux fois plus haut, deux fois plus large. Elle est fine (13,4 mm) et légère (680 grammes). Elle est dotée d'un écran 9.7 pouces tactile capacitif (1024x768) LCD et rétroéclairé par des LEDs pour une vision de presque 180°. Son processeur SoC Apple baptisé A4 et développé par PA Semi est cadencé à 1GHz. Elle offre par ailleurs une autonomie de 10 heures en usage et 1 mois en veille. Sa capacité de stockage de base oscille entre 16 à 64 Go selon la version.
Le prix l'iPad varie entre 499 et 699 dollars pour les versions WiFi et de 629 à 829 dollars pour les versions 3G. L’engin ne dispose pas d'appareil photo ni de Webcam pour tirer les prix vers le bas. Il sera disponible partout dans le monde dans deux mois pour la version wifi et trois mois pour la version 3G. Attendu aux alentours de 1.000 dollars, Apple vient, sans doute, de frapper un grand coup
.

L’iPad est l'élément supposé manquant entre l'iPhone et le MacBook donc entre les netbooks et les Smartphones. Il s’agit à la fois : d’un livre électronique (en couleurs et avec un iBook Store qui sera aux livres ce que iTunes est pour la musique), d’une tablette tactile multitouch pour surfer et répondre aux mails, d’un cadre photo, d’un ordinateur portable avec sa suite d’outils bureautiques, d’un baladeur audio et vidéo et, pour finir, d’une console de jeux presque HD, avec un écran qui affiche les jeux en 1024 x 768 pixels.
L’appareil est compatible avec les 140.000 applications iPhone initialement pensées pour l’iPhone et le Touch. On peut le synchroniser avec iTunes via un câble USB pour le relier à un ordinateur.
L'iPad pourrait bien signer l'arrêt de mort d'autres eReaders moins performants. Rappelons que cinq éditeurs sont déjà à bord de l'iBookstore : Penguin, Harper Collins, Simon & Schuster, Macmillan, Hachette Book Group.
Steve Jobs s'est immédiatement lancé, lors de la présentation, dans une série de démonstrations révélant l'étendue des capacités de l’iPad. Il a surfé sur Internet, consulté son courrier, regardé des photos, des vidéos en HD, lu un livre électronique, écouté de la musique, joué, travaillé avec la suite bureautique iWorks. Grâce à l'accéléromètre intégré, l'affichage bascule du mode portrait au mode paysage d'un simple geste.
Is Google’s Android Killing Windows Mobile ?
Earlier this morning, I got a chance to catch up with Dr. Sanjay Jha, co-CEO of Motorola, soon after his company reported earnings (they met Wall Street’s modest expectations) to talk about everything from the state of the mobile market to prospects for Motorola. I will write all that up in a longer post, but there was one part of the conversation that stuck with me as it was very telling about the momentum around Google’s Android and the detrimental impact it’s having on Microsoft’s Windows Mobile.
As part of our conversation, Dr. Jha stressed that handset makers need to pick a single smartphone OS and devote resources to it in order to win. He pointed to Nokia and Symbian, Apple and its iPhone OS and RIM’s BlackBerry OS. He used that logic to justify why his company was betting the farm on Google’s Android. Why? Because it’s the best option for the company right now.
“I didn’t have any other compelling option,” he said. “The other OS got pushed.” I asked him if he was talking about Microsoft’s Windows Mobile or the LiMo operating systems, but Dr. Jha proved to be too polite to name names and reveal more details. Microsoft’s Windows Mobile 6.5 had been scheduled to make it out of the chutes by May, but won’t hit the market till October.
From what we’ve heard, there aren’t any Windows Mobile-based devices in Motorola’s line-up for 2010, so it’s reasonable to say that Windows Mobile has lost favor at Motorola. Back in February, The Wall Street Journal reported that Motorola was going to cut its ties with Windows Mobile. At the time, the handset maker denied any such moves. A month earlier, however, I hinted at Motorola backing away from Microsoft-based handsets.
Nokia N97
Posted by RIDHA
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mercredi 29 juillet 2009
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Nokia N97,
Test
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Le N97 entend concilier bureautique et divertissement. L’association entre le clavier Azerty et l'écran tactile - une première chez Nokia- fonctionne à merveille, même si nous aurions préféré un clavier plus fourni en fonctionnalités.
Un clavier sur trois lignes
Le N97 est le premier terminal de la série N à intégrer un clavier Azerty. Les touches permettent une saisie de texte confortable mais on regrette leur placement sur trois lignes.
Inconvénient majeur : les double commandes sont nombreuses et certaines touches ou fonctions sont absentes du clavier. C’est notamment le cas de la touche "Control".
Un joystick - placé à gauche du clavier- permet de déplacer un curseur sur l’écran ou de faire défiler les pages. Une alternative à l’écran tactile qui peut se révéler utile.
Ecran tactile efficace
Bien que le N97 ne soit que le deuxième mobile tactile après le 5800 Xpress Music, la technologie de Nokia est au point et rend une fluidité de navigation impressionnante.
Côté interface d’accueil, on retient l’apparition d’une version interactive affichant son choix de flux RSS, ses rendez-vous et mails, des données météo, un accès à l’Ovi Store ainsi qu’un onglet dédié à l’application Facebook.

Exécution et navigation très rapide
Le système d’exploitation Symbian S60 (5ème édition) limite au maximum les temps de chargement des applications. Une vingtaine de secondes ont suffit pour le mettre en marche. Le N97 prend en charge de tous les réseaux (Edge,Wifi et 3G+) . Lors de nos tests, le terminal s’est toujours connecté en 3G. L’accroche en GSM est, en revanche, un peu moins performante.
Internet avec le flash et Push Mail complet
Si Safari Mobile reste une référence, l’expérience avec la dernière version de Opéra Mini, compatible avec Flash, est très convaincante. Les pages sont parfaitement redimensionnées et la navigation sur écran tactile est très agréable.
La solution Push Mail est complète. Plusieurs solutions de messagerie sont au programme. En plus du logiciel « made in » Nokia (Nokia Email) on trouve les applications Outlook Express et Lotus. Les pièces jointes sont prises en charge sous toutes les formes : audio, vidéo, image ou document. Quick Office et PDF Viewer vous permettent de modifier vos documents Word et Excel ou de visualiser vos présentations PowerPoint. Les mails s’affichent en page d’accueil dès réception.
Sans faute pour l'autonomie en veille mais...
Si le terminal affiche une exceptionnelle autonomie en veille (plus d’une semaine), l’utilisation de fonctionnalités gourmandes en énergie (Wifi, Bluetooth…) plombent les résultats un peu trop rapidement. Une utilisation intensive de la fonction mail et du surf couplée à une série d'appels épuiseront la batterie en trois à quatre jours.
Préparez vos itinéraires à l’avance
La solution GPS du N97 est Nokia Maps livrée en version 3.0. Il permet de nouvelles fonctionnalités utiles pour les professionnel : l’option Maps on Ovi permet de préparer son itinéraire sur ordinateur puis de le transférer sur le smartphone. Un gain de temps précieux. Autres améliorations, la modélisation de nombreux monuments en 3D. Pour le reste, vous retrouvez les fonctions habituelles que sont les alertes radar, les points d’intérêts (base Via Michelin et Lonely Planet), un mode piéton très performant, notamment dans les grandes agglomération.
HP Pavilion dv6-1225sf
Posted by RIDHA
on
jeudi 23 juillet 2009
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Avec le Pavilion dv6-1225sf, HP sort un portable bureautique/polyvalent au format 16/9ème sous plateforme AMD Puma sous la barre des 600 euros.

Il possède un processeur Turion X2 RM-74 (2.2 GHz), 4 Go DDR2 de mémoire vive (8 Go max), un disque dur SATAde 500 Go à 5400 tr/min, une carte graphique Radeon Mobility HD4530 512 Mo dédiés 1.79 Go HyperMemory, un écran 15.6’’ WXGA HD BrightView d’une résolution de 1366×768, une webcam 0.3 megapixel avec micro, un graveur DVD LightScribe, un lecteur de cartes 5 en 1, un pavé numérique et des interfaces Wi-Fi b/g, HDMI, VGA, Firewire, ExpressCard54, Infrarouge, Casque, Micro, Ethernet Gigabit et USB 2.0 (x4 dont 1 combo e-SATA).
Garanti 1 an, il pèse 2.94 Kg avec sa batterie 6 cellules et mesure 378.5 x 258 x 34-41 mm. Il tourne sous Windows VistaFamiliale Premium avec l’intégré bureautique Works 9.0, le logiciel de création de CD/DVD et de photo/vidéo Cyberlink DVDSuite et la suite HP MediaSmart. Une télécommande est livrée avec.

Disponible pour moins de 600 euros ici et là et moins de 615 euros là, l’HP Pavilion dv6-1225sf est un portable à l’aise en bureautique et multitâches qui pourra sans souci lire des vidéos HD encodées en 1080p. On retiendra qu’il bénéficie d’un espace de stockage important, d’un écran 16/9ème particulièrement adapté aux vidéos ainsi que d’une connectique appréciable.
En revanche, il ne faudra pas attendre beaucoup de sa carte graphique, un modèle d’entrée de gamme qui pourra toutefois faire tourner occasionnellement des jeux pas trop gourmands en ressources. De plus, le système 32 bits installé ne pourra tirer partie que de 3 Go de mémoire vive sur les 4 Go présents. Ce portable se positionne dans la moyenne de sa catégorie.
Dell Inspiron Mini 10
Les netbooks, tout le monde s'y est mis. Forcément, Dell ne pouvait pas y échapper. Avec son Inspiron Mini 10, le fabricant américain remet ça, après une déclinaison 9 et 12 pouces. Arrivera-t-il à contrer ses très nombreux concurrents ? Aux vues de ses caractéristiques, et notamment de son écran 10,1" capable d'afficher une résolution de 1366×768, on peut se dire que le Dell Inspiron Mini 10 frappe fort.
Si en théorie, ces pixels supplémentaires doivent procurer un confort d’utilisation accru, est-ce vraiment le cas en pratique, l’affichage demeure t-il toujours satisfaisant ? Et du côté de l’autonomie, l’Inspiron Mini 10 réussira t-il à rivaliser avec les derniers netbooks sortis, notamment le MSI Wind U115 ? »
Le Test
A travers ce test, nous allons nous intéresser aujourd’hui, au Dell Inspiron Mini 10, un nouveau venu dans la grande famille des netbooks.
Après avoir lancé l’année dernière ses Inspiron Mini 9 et Mini 12, Dell revient sur le devant de la scène avec son Mini 10. La marque suit la tendance 2009 à savoir la généralisation des netbooks 10 pouces.
Mais, Dell a néanmoins choisi de se différencier de ses concurrents en proposant d’une part une machine personnalisable en fonction des besoins de l’utilisateur et, d’autre part, des composants encore rares sur un netbook, notamment la plateforme Intel Poulsbo, tout aussi performante mais moins gourmande en énergie.
Pour autant, Dell ne s’est pas arrêté là. Le constructeur propose, en effet, une dalle bénéficiant d’une résolution jusqu’alors réservée aux ultra-portables et donc inédite sur un netbook. Avec une dalle WXGA HD sur son Inspiron Mini 10, c’est à dire, bénéficiant d’une résolution de 1366×768 là où les autres modèles se contentent du WSVGA (1024×600), Dell réduit encore les frontières qui séparent les ultra-portables et les netbooks.
Si en théorie, ces pixels supplémentaires doivent procurer un confort d’utilisation accru, est-ce vraiment le cas en pratique, l’affichage demeure t-il toujours satisfaisant ? Et du côté de l’autonomie, l’Inspiron Mini 10 réussira t-il à rivaliser avec les derniers netbooks sortis, notamment le MSI Wind U115 ?




